Aller à la pêche
Les nouveaux arrivants au Canada de la Chine découvrent les régulations reliées à la pêche afin de pouvoir profiter de ce sport récréationnel en famille
Affiché: lundi, 27 avril 2009, 1:09
PAR MARY MACKAY
The Guardian (27/04/2009)
Comment pêcher et ne pas pêcher sur l'Île sont quelques questions qui surviennent de plus en plus fréquemment auprès des nouveaux arrivants de la Chine passionés par les activités extérieurs et venus s'établir dans la provinde de l'Île-du-Prince-Édouard.
Provenant d'un pays où les règles concernant la pêche sont pratiquement inexistantes, ces nouveaux arrivants à l'Î.-P.-É. n'étaient, pour la majorité, pas au courant des régulations relatives à la pêche récréationnelle locale.
Donc en réponse à ceci, le Département de l'Environnement, de l'Énergie et des Forêts, en conjonction avec l'Association des Nouveaux Arrivants au Canada de l'Île-du-Prince-Édouard, a récemment présenté une session d'information qui a couvert des sujets tels que la saison de pêche, limite sur le nombre de prises, différentes manières de pêcher et plus, afin d'informer la foule sur les régulations sur la pêche récréationnelle concernant la truite, le saumon et le bar-perche. Plus de 100 nouveaux arrivants, la vaste majorité originaire de Chine, ont participé à la présentation qui a été présentée, en partie, en mandarin.
Jian (Ken) Wu, un chasseur et pêcheur avide, a servit d'interprète lors de la présentation en plus d'avoir contribué au guide sur la pêche bilingue qui a été distribué pour cette occasion.
“Peu importe quand les gens arrivent de Chine, ils cherchent toujours quelque chose à faire. Généralement, ils ont assez d'argent pour vivre car habituellement ils ont un bon travail en chine. Ils ont décidé de venir s'établir ici parce que c'est un bon endroit sécuritaire pour leur famille et pour prendre leur retraite,” dit Wu, un paysagiste de 34 ans qui a déménagé à l'Î.-P.-É. avec sa femme et ses deux enfants en 2003.
Malheureusement pour de nombreux nouveaux arrivants, un des plus grands défis auxquels ils sont confrontés au cours de leur ajustement à leur nouvelle vie est l'ennui.
“J'ai beaucoup d'amis chinois qui sont de nouveaux arrivants et ils disent toujours, ‘Pas de plaisir. Nous faisons seulement que rester à la maison.’ En temps normal, certaines personnes vont à l'école pour apprendre l'anglais puis vont au supermarché et finalement retournent chez elles. Normalement, en Chine, ils vivent dans les villes et ont beaucoup de choses à faire tous les jours,” explique Wu.
“Plusieurs des nouveaux arrivants qui s'établissant ici, a peu près 80 à 90 pour cent, vont pêcher durant l'été. Ils adorent ça parce que c'est génial de pêcher ici à l'Î.-P.-É., mais c'est différent ici. En Chine, nous n'avons pas besoin d'acheter un permis ou de payer pour le fond pour la conservation de la faune. Mais quand ils viennent ici, quelque fois ils ne savent pas et vont pêcher sans permis ce qui (contrairement à la loi) cause des problèmes.”
Malheureusement, quelques personnes ont dû être chargé et ont dû payé des amendes pour des infractions de pêche, même s'ils n'avaient aucune idée qu'ils commettaient une action qui allait contre les régulations.
“C'est ce que nous essayons de prévenir. C'est une chose si c'est de la négligence flagrante consciente de la loi mais dans ces cas, ne n'est pas une négligence flagrante consciente, c'est tout simplement qu'ils ne la comprennent pas,” dit John Clements, dirigeant en chef de la conservation pour le Département de l'Environnement, de l'Énergie et des Forêts, qui a eu l'idée d'offrir une session d'information à la communauté immigrante. “Nous avons pensé (qu'il serait bon de) s'asseoir avec ces gens et un interprète et essayer de les mettre au courant. Ce n'est qu'un effort préventif et proactif.”
En plus d'une présentation de base sur les règles, de l'information sur les moyens de conserver la faune a été partagé avec l'audience. La biologie des poissons a aussi été présenté pour que l'audience puisse comprendre pourquoi certaines règles et régulations sont entrées en vigueur.
“Ils ont donné de l'information alors maintenant j'en connais beaucoup plus sur la pêche et je sais que l'Î.-P.-É. est un très bon endroit pour pêcher,” dit Tan (Michael) Zhen, qui a découvert, à travers le guide sur la pêche anglais/mandarin, des choses comme les différentes sortes de permis requis pour différentes espèces de poissons.
“Et la saison pour le saumon cette année est fermée donc on ne peut pas pêcher le saumon. Donc parfois les règles changent,” ajoute Wu. “Pour les locaux, ils sont OK, ils connaissent les règles. Avant d'aller pêcher, ils vérifient l'information, mais parfois les nouveaux arrivants ne savent pas.”
Wu a aussi été impressioné par les lois mises en place pour la protection des populations de poissons. “En Chine, nous pouvons pêcher n'importe quoi. Il n'y a personne qui protège la faune et les animaux. Mais ici au Canada, c'est très bon,” dit-il.
Même s'il attend pour la température un peu plus chaude, Maolin (Michael) Jiang a déjà acheté deux permis de pêche pour lui-même et sa femme pour utiliser et en profiter cette année.
“C'est un sport. Nous apprécions la faune...(et) ces poissons sont gros et faciles à attraper,” s'exclame Jiang. Wu espère qu'il y aura plus de session d'information concernant les activités récréationnelles locales dans le future. Jusqu'à présent, quelques personnes dans la communauté chinoise grandissante de l'Î.-P.-É. ont essayé le ski de fond et travaille avec un instructeur de voile local pour établir une classe pour ceux qui veulent apprendre cette abilité estivale.
“Tout le monde ici provenant de Chine était vraiment occupé, donc problament durant les fins de semaines, les samedis après-midis, ils allaient se divertir, mais ici ils ont du temps libre sept jours sur sept,” dit Wu. “Ils ont besoin de personnes qui puissent leur donner de l'information afin que nous puissions en apprendre plus à propos des activités locales. Pas seulement sur la pêche, mais aussi sur le kayak, la voile. le vélo, tout ce que nous pouvons faire.Même l'hiver nous ponvons faire des choses comme de la motoneige et du VTT.

